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Douleur chronique de l’épaule : causes et solutions
Les douleurs de l’épaule sont un motif de consultation fréquent en médecine générale et en kinésithérapie. D’après les études épidémiologiques, leur prévalence peut aller jusqu’à 55,2% sur un an, la majorité des personnes touchées étant des femmes [1]. Une douleur à l’épaule est considérée comme chronique lorsqu’elle est présente depuis plus de 3 mois, ce qui n’est pas sans impact sur les activités quotidiennes. Une prise en charge complète, entamée aussitôt que possible, permet dans bien des cas de soulager durablement le symptôme et d’améliorer la qualité de vie des patients.
Dans les lignes qui suivent, nous allons détailler :
Les douleurs chroniques de l’épaule sont généralement liées aux structures anatomiques de l’articulation : c’est-à-dire les tendons, les muscles, les bourses séreuses ou encore le cartilage. D’après la Haute Autorité de Santé, 70% des cas de douleur à l’épaule correspondent à une atteinte de la coiffe des rotateurs [2], l’ensemble des 4 tendons qui recouvrent la tête de l’humérus. L’atteinte peut aussi toucher le tendon du long biceps, mais il s’agit d’un cas plus rare.
Le plus souvent, la douleur chronique de l’épaule est liée à l’une des pathologies suivantes :
L’arthrose de l’épaule est plus rare. D’après un article du Journal de la Traumatologie du Sport, elle représente seulement 5% des cas de douleur chronique de l’épaule, et 2% des cas d’arthrose [3]. Cette maladie dégénérative, qui correspond à la destruction progressive du cartilage articulaire, apparaît généralement après 50 ans; mais elle peut survenir plus tôt chez les sportifs ayant des antécédents de traumatisme de l’épaule.
Toutes les pathologies listées ici sont favorisées par la répétition de mouvements qui sollicitent fortement l’épaule : travail réalisé les bras en l’air, port de charges lourdes, activités sportives impliquant des gestes de lancer (handball, volley-ball, tennis…). En effet, ces mouvements provoquent des micro-traumatismes qui, par leur accumulation sur le long terme, favorisent l’usure des structures articulaires. Certaines particularités anatomiques, comme le conflit sous-acromial, amplifient les contraintes mécaniques au niveau de l’épaule, ce qui augmente le risque de développer une douleur chronique.
Mais il faut aussi savoir que toutes les lésions dégénératives de la coiffe des rotateurs ne sont pas symptomatiques; certaines peuvent rester silencieuses pendant plusieurs années. L’apparition d’une douleur chronique de l’épaule est un phénomène complexe, influencé par plusieurs facteurs qui ne sont ni structurels ni mécaniques : en particulier la sensibilisation du système nerveux, le terrain psychologique (anxiété, dépression, catastrophisme) et les traitements passés (traitement chirurgical ou conservateur, recours ou non aux opioïdes).
Toute douleur chronique doit faire l’objet d’un traitement multidisciplinaire; l’épaule ne fait pas exception. La réduction de la douleur est l’objectif principal, mais le traitement vise aussi une amélioration globale de la mobilité et de la qualité de vie. Les traitements médicamenteux ne constituent qu’une faible part de cette approche, surtout centrée sur la rééducation.
Plusieurs médicaments peuvent être indiqués dans la prise en charge des douleurs chroniques de l’épaule. Ils constituent la partie symptomatique du traitement, permettant d’obtenir un soulagement rapide des douleurs. Lorsque la douleur et l’inflammation sont légères à modérées, le paracétamol et les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont suffisants, à prendre sur une courte durée. Dans certains cas de tendinopathie, de capsulite de l’épaule ou d’arthrose, des infiltrations peuvent être proposées. Les infiltrations sont indiquées uniquement en cas de forte douleur, lorsque les antalgiques et les anti-inflammatoires sont inefficaces. Elles sont suivies de séances de kinésithérapie pour améliorer la mobilité de l’épaule.
La rééducation est un élément clé du traitement de l’épaule douloureuse, quelle que soit la pathologie en cause. Elle permet de limiter l’impact de la pathologie sur la qualité de vie, et de corriger la plupart des facteurs favorisants. La prise en charge des douleurs chroniques de l’épaule en kinésithérapie repose sur une approche progressive et individualisée, qui comprend :
Face à la douleur chronique, l’un des principaux objectifs de la rééducation est de limiter l’impact des symptômes sur les activités quotidiennes. En effet, l’évitement et le manque de mouvement ont tendance à accentuer la douleur, tant par un effet mécanique (enraidissement de l’épaule, atrophie musculaire) que psychologique (cercle vicieux de la peur). Le kinésithérapeute adapte toujours les exercices aux capacités du patient, mais aussi à son mode de vie et à ses objectifs personnels : continuer ou reprendre le sport, maintenir une activité professionnelle.
La balnéothérapie, qui consiste à effectuer des exercices de rééducation en piscine, est souvent proposée aux personnes ayant une douleur chronique de l’épaule. En effet, l’environnement aquatique présente plusieurs avantages :
Pour beaucoup de patients, la kinésithérapie en piscine aide à contourner la peur de l’exercice, en se réhabituant en douceur aux mouvements perçus comme dangereux. Elle permet aussi de commencer la rééducation rapidement après une opération de l’épaule, ce qui peut empêcher l’apparition d’une douleur chronique et d’autres complications, comme l’enraidissement.
D’après une étude récente, la pratique d’exercices de kinésithérapie en piscine accélère l’amélioration du score de Constant chez des patients opérés de la coiffe des rotateurs [5]. Le score de Constant est un indicateur utilisé par les professionnels de santé pour évaluer l’état fonctionnel de l’épaule; il tient compte à la fois de critères subjectifs (douleur perçue, activités quotidiennes) et objectifs (rotation, abduction, force musculaire).
Pour la plupart des douleurs chroniques de l’épaule, le traitement de première intention est non chirurgical : la kinésithérapie aide à améliorer la fonction de l’épaule, tandis que les médicaments ou les infiltrations soulagent la douleur. En général, la chirurgie n’est indiquée qu’en dernier recours, lorsque les traitements conservateurs ne parviennent pas à soulager les symptômes. Cela peut arriver lorsque l’épaule a subi d’importants dommages structurels, par exemple en cas d’arthrose avancée. Aucune opération n’est envisagée sans que cela soit absolument nécessaire.
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Sources:
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Nous croyons que chacun mérite d’être soigné comme s’il était un sportif de haut niveau, quelque soit son âge, son sport et son niveau.
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