Entorse de la cheville
Une blessure très fréquente, notamment au sport. La rééducation vise la stabilité, la force et le retour aux appuis.
Rééducation en piscine d'eau chauffée à 32°C. Disponible à Paris 8 et Paris 14.
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Kinésithérapeutes formées à la rééducation périnéale et abdominale, dans un cadre discret et bienveillant.
14 thérapeutes qui exercent sur les deux adresses. Même exigence, même standard clinique.
Traitement des tendinopathies chroniques, épines calcanéennes et calcifications par ondes de choc radiales.
Entorse, cheville qui se dérobe, fracture de la malléole ou opération : chez CAREA, la rééducation de la cheville vise à retrouver une marche normale, une cheville stable et, si c’est votre objectif, le retour au sport.
Chaque prise en charge commence par un bilan, puis progresse par étapes : amplitudes, force, équilibre, appuis, course et changements de direction, en respectant les consignes médicales après une fracture ou une chirurgie. Deux cabinets vous accueillent, à Paris 8 et à Paris 14.
L’entorse de la cheville fait partie des blessures articulaires les plus courantes : près de 6 500 cas sont vus chaque jour dans les services d’urgence en France.4 La cheville peut aussi être le siège de fractures, de tendinopathies, d’arthrose ou d’une instabilité chronique.
Diminuer l’œdème, le gonflement, la chaleur et la rougeur qui suivent le traumatisme ou l’opération.
Pour permettre de remettre la cheville en charge et de reprendre la marche dans de bonnes conditions.
Sans exercices spécifiques, l’articulation peut s’enraidir et perdre en force.
La proprioception est la capacité, consciente ou non, du corps à percevoir ses propres mouvements et sa position dans l’espace. Elle contribue à l’équilibre et à la coordination.
Supprimer la boiterie et les compensations mises en place après la blessure.
Les récidives après un premier traumatisme sont fréquentes : renforcer et corriger les facteurs de risque fait partie du traitement.
Que le traitement soit conservateur ou chirurgical, une rééducation précoce est recommandée : mobiliser l’articulation tôt, dans le respect des consignes médicales, aide à lutter contre l’enraidissement et accompagne la cicatrisation des tissus. Après une entorse, les recommandations privilégient un traitement fonctionnel avec exercices plutôt qu’une immobilisation prolongée.1
Chacune a sa page détaillée. Voici l’essentiel.
Une blessure très fréquente, notamment au sport. La rééducation vise la stabilité, la force et le retour aux appuis.
Entorse de chevilleUne cheville qui se dérobe ou des entorses qui se répètent justifient un bilan et un travail ciblé d’équilibre et de renforcement.
Les entorsesTraitée par immobilisation ou par chirurgie selon la fracture, puis rééduquée pour retrouver la mobilité, la marche et la force.
Fracture de la chevilleOstéosynthèse, stabilisation ligamentaire ou autre geste : la rééducation suit le protocole du chirurgien.
Rééducation post-opératoireDouleur du tendon d’Achille, souvent liée à une charge mal tolérée : renforcement progressif et adaptation de l’entraînement.
Tendinopathie d’AchilleDouleur sous le talon, souvent au lever : le bilan oriente la prise en charge.
Voir aussi : Douleurs au pied
Aponévrosite plantaireLiée à une surcharge répétée, notamment en course à pied : reprise progressive après avis médical.
Fracture de fatigueDouleur, gonflement et raideur persistants après un traumatisme : une prise en charge adaptée et progressive, en lien avec le médecin.
Algodystrophie de la chevilleDouleurs de cheville et de pied liées à la course : la charge d’entraînement et la technique font partie de l’analyse.
Analyse de la courseLa rééducation de la cheville ne se limite pas aux entorses et aux fractures. Elle est aussi indiquée en cas de :
Une entorse ne se résume pas à attendre que le gonflement disparaisse. Les recommandations privilégient un programme d’exercices supervisé plutôt que des traitements uniquement passifs.1
La gravité d’une entorse s’évalue au mieux par un examen réalisé quelques jours après le traumatisme. Une courte immobilisation peut aider à calmer la douleur et le gonflement.1 La prise en charge en kinésithérapie est d’abord antalgique, puis centrée sur la correction des déficits identifiés au bilan.
La cheville bénéficie surtout d’un strapping ou d’une orthèse associé à un programme d’exercices : amplitudes, renforcement, équilibre, puis sauts et changements de direction. La chirurgie est réservée aux chevilles qui ne répondent pas à un traitement par exercices complet et bien conduit.1
Dans son stade le plus sévère, l’entorse correspond à la rupture complète de deux ou trois faisceaux du ligament. Elle peut s’accompagner d’un arrachement osseux, dont la rééducation tient compte. Même bénigne, elle ne doit pas être négligée : son principal risque est la récidive, qui favorise l’instabilité chronique et l’arthrose de la cheville.
Une partie des entorses latérales évolue vers une instabilité chronique de la cheville, qui se manifeste par des entorses à répétition. Elle peut entraîner une peur du mouvement (kinésiophobie) et augmente le risque de lésions des tendons et du cartilage, pouvant aboutir à une arthrose. Son traitement est avant tout kinésithérapique : un renforcement bien mené, associé à des exercices en lien avec vos activités.
Après une fracture de la malléole, le traitement (immobilisation ou chirurgie), la durée d’immobilisation et les conditions d’appui sont décidés par le médecin ou le chirurgien. Il n’existe pas de délai universel.
On appelle malléoles les deux reliefs osseux de la cheville : la malléole interne appartient au tibia, la malléole externe à la fibula (péroné). Une fracture de la malléole est douloureuse et nécessite une immobilisation, parfois une opération.
Plusieurs situations peuvent justifier une opération : une ligamentoplastie en cas d’instabilité chronique, une ostéosynthèse après certaines fractures. La rééducation est alors systématique, pour traiter les suites opératoires, prévenir l’enraidissement et retrouver la force nécessaire à la marche et au sport. La progression respecte les délais et les restrictions définis par le chirurgien. Apportez votre compte rendu opératoire et vos consignes au premier rendez-vous. En savoir plus sur la rééducation post-opératoire.
Il faut distinguer plusieurs durées qui se chevauchent : la consolidation de l’os, l’immobilisation, la reprise de l’appui, la rééducation elle-même et le retour aux activités. Aucune ne se résume à un nombre de séances fixé d’avance.
Une fracture de la cheville met généralement 6 à 8 semaines à consolider, parfois davantage.5 C’est le temps de l’os, pas la durée de la rééducation.
Pour une fracture non déplacée, l’immobilisation dure souvent autour de six semaines. La durée exacte, le port d’une botte ou d’un plâtre et la quantité d’appui autorisée sont décidés par le médecin ou le chirurgien.5
Elle commence au moment prévu par le médecin, souvent à la fin de l’immobilisation, et se poursuit tant que mobilité, marche, force et équilibre ne sont pas retrouvés. Sa durée varie selon la fracture, l’opération éventuelle, l’âge et vos objectifs.
Une fois la fracture consolidée, la cheville s’utilise normalement : bouger l’articulation l’empêche de s’enraidir.5 La marche sans boiterie est l’un des premiers repères.
Le retour aux sports de contact ou aux activités qui sollicitent fortement la cheville se décide avec le médecin.5 La reprise se fait ensuite par paliers, selon des critères fonctionnels plutôt qu’à une date fixée d’avance.3
Au premier rendez-vous, apportez le compte rendu de radiographie ou opératoire et les consignes reçues : ils permettent d’adapter la rééducation à votre fracture.
La durée et le contenu de la rééducation dépendent de la blessure, du bilan, de la tolérance aux exercices et des capacités fonctionnelles. Après une intervention chirurgicale, la progression respecte aussi les délais fixés par le chirurgien.
Histoire de la blessure, consignes médicales, amplitudes, force, proprioception, équilibre dynamique, marche. Vous repartez avec des objectifs et des premiers exercices.
Positions, mobilisation adaptée, reprise de l’appui selon les consignes. En phase aiguë, la priorité est de réduire l’œdème et la douleur pour permettre la remise en charge. Selon le bilan, le kinésithérapeute peut utiliser des massages, la pressothérapie, la técarthérapie, des mobilisations passives ou la cryothérapie. Ces techniques ne remplacent pas les exercices. La marche est travaillée tôt pour limiter les compensations.
Repère pour avancer : un gonflement qui diminue et un appui de mieux en mieux toléré.
Amplitudes de la cheville, d’abord par des mobilisations manuelles sur table, puis par des exercices en charge. Après une longue immobilisation, l’appréhension se traduit souvent par un mauvais déroulé du pied au sol : la correction de la marche est alors essentielle.
Repère pour avancer : une marche sans boiterie.
Renforcement d’intensité progressive du mollet et des muscles de la jambe, équilibre sur une jambe, proprioception sur des supports de plus en plus exigeants. Des exercices à faire à la maison complètent les séances.
Repère pour avancer : un équilibre sur une jambe maîtrisé et sans douleur.
Reprise de la course par paliers, sauts et réceptions, puis changements de direction et gestes spécifiques. La décision se prend sur des critères, pas sur un délai.3
Chaque séance se déroule seul avec votre kinésithérapeute. Le programme se poursuit à la maison, entre les séances, avec les exercices recommandés.
Le bilan clinique reste la base. Selon la situation, des tests fonctionnels et des mesures complètent l’évaluation et aident à décider de l’étape suivante.
Mobilité de la cheville, équilibre sur une jambe, montée sur la pointe des pieds : des repères simples, comparés d’un bilan à l’autre.
CAREA dispose de plateformes de force VALD. Selon le protocole et la phase de rééducation, elles peuvent compléter l’analyse des sauts, des réceptions et de la répartition des appuis.
Une mesure ne pose pas de diagnostic et ne suffit pas, seule, à autoriser une reprise. Les tests ne sont pas réalisés à chaque séance. Nos équipements VALD.
Nos deux cabinets disposent d’une piscine de rééducation chauffée à 32 °C. Selon le bilan, l’eau peut faciliter la reprise progressive des appuis et le travail de la marche.
Le choix dépend du bilan, de la blessure et des consignes médicales. Les séances durent 30 minutes, en petits groupes encadrés par un kinésithérapeute.
L’entrée dans l’eau suppose une cicatrice complètement fermée et l’accord du chirurgien.
Elle complète le travail en salle sans le remplacer. Voir la balnéothérapie chez CAREA.
La prévention des récidives fait partie de la rééducation, en particulier chez les sportifs.
Les programmes de proprioception et de renforcement réduisent le risque de blessure sportive.2 Garder quelques exercices dans la semaine aide à entretenir les acquis.
Une orthèse de cheville peut être envisagée pour prévenir les récidives, notamment dans les sports à risque.1
Augmenter progressivement la charge d’entraînement après la reprise aide à limiter les rechutes. Pour les sportifs, voir la kinésithérapie du sport à Paris.
La rééducation de la cheville est proposée dans nos deux cabinets, chacun équipé d’une piscine de balnéothérapie.
76 boulevard Malesherbes, 75008 Paris
Rez-de-chaussée à droite, dans le hall
Rééducation de la cheville, avec ou sans opération, et balnéothérapie.
01 49 53 03 7721-25 avenue de la Porte de Châtillon, 75014 Paris
Institut du Judo, au fond de l’allée, bâtiment de gauche
Rééducation de la cheville et balnéothérapie, dans les locaux de l’Institut du Judo.
01 40 52 16 82Ouvert du lundi au vendredi de 8 h à 21 h, et le samedi.
Séances, fracture, reprise de la course, attelle : les réponses aux questions les plus courantes.
Il faut distinguer la consolidation de l’os, généralement 6 à 8 semaines et parfois davantage,5 de la rééducation elle-même. L’immobilisation et la reprise de l’appui sont fixées par le médecin ou le chirurgien. La rééducation dure ensuite plusieurs semaines, jusqu’à retrouver une marche normale, la mobilité, la force et l’équilibre. Le retour au sport se décide sur des critères et avec l’accord médical, pas à une date fixée d’avance. Les durées précises dépendent de la fracture et de l’opération éventuelle.
Il n’existe pas de nombre universel : il dépend de la gravité de l’entorse, de votre sport et de la réponse de la cheville aux exercices. Le programme se poursuit aussi à la maison, entre les séances.
Au moment prévu par votre chirurgien ou votre médecin, qui fixe la durée d’immobilisation et les conditions d’appui. Apportez le compte rendu et les consignes reçues au premier rendez-vous.
Quand la cheville le permet, et non à une date fixée d’avance : marche normale, amplitudes suffisantes, force du mollet, équilibre sur une jambe et sautillements sans douleur sont autant de repères. La reprise se fait ensuite par paliers.3
Après une entorse, les recommandations associent strapping ou orthèse et programme d’exercices, et considèrent l’orthèse comme une option pour prévenir les récidives.1 Votre médecin et votre kinésithérapeute vous conseillent selon votre situation et votre sport.
Vous pouvez consulter sans ordonnance. Une prescription médicale reste en principe nécessaire pour une prise en charge par l’Assurance Maladie, sauf dans les cadres d’accès direct prévus par la loi : voir notre page accès direct au kiné.
Selon le bilan, elle peut faciliter la reprise progressive des appuis et le travail de la marche. Après une opération, elle suppose une cicatrice complètement fermée et l’accord du chirurgien. Elle complète le travail en salle sans le remplacer.
Entorse, fracture ou cheville opérée : commencez par un bilan.
Réservez en ligne à Paris 8 ou à Paris 14, ou appelez le cabinet de votre choix pour toute question.
Fracture de la malléole : traitement et étapes de la récupération.
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Comprendre la douleur du tendon d’Achille et sa prise en charge.
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CAREA PARIS 14
21-25 Av. Porte de Châtillon, Paris 14e
Institut du Judo, fond allée Bât. gauche