Un épisode douloureux récent
Douleur qui apparaît ou s’intensifie, parfois après un effort ou un faux mouvement. Dans la grande majorité des cas, elle s’améliore en quelques semaines. Rester actif aide à récupérer.
Rééducation en piscine d'eau chauffée à 32°C. Disponible à Paris 8 et Paris 14.
Testez l'aquagym dans notre piscine à Paris 8. Groupes de 6 max, encadrés par un kiné.
Kinésithérapeutes formées à la rééducation périnéale et abdominale, dans un cadre discret et bienveillant.
14 thérapeutes qui exercent sur les deux adresses. Même exigence, même standard clinique.
Traitement des tendinopathies chroniques, épines calcanéennes et calcifications par ondes de choc radiales.
Lombalgie, mal de dos qui revient, douleur cervicale ou sciatique : chez CAREA, la rééducation du dos repose sur un bilan clinique, des objectifs fonctionnels et des exercices progressifs.
Bonne nouvelle d’abord : la lombalgie commune évolue favorablement en moins de quatre à six semaines dans 90 % des cas.1 Quand elle traîne ou revient, la kinésithérapie active aide à reprendre le mouvement, le travail et le sport. Nos deux cabinets vous accueillent à Paris 8 et à Paris 14.
La lombalgie est une douleur située entre le bas du thorax et le pli fessier. On parle de lombalgie commune lorsqu’il n’existe aucun signe d’alerte.1
Douleur qui apparaît ou s’intensifie, parfois après un effort ou un faux mouvement. Dans la grande majorité des cas, elle s’améliore en quelques semaines. Rester actif aide à récupérer.
On parle de lombalgie récidivante en cas de nouvel épisode dans les douze mois. Elle est considérée comme à risque de chronicité, et c’est une bonne raison de consulter.1
La lombalgie devient chronique lorsqu’elle dure plus de trois mois. La HAS recommande alors une kinésithérapie active, avec participation du patient, dans une prise en charge globale.1
Le mal de dos peut toucher le bas du dos (douleurs lombaires ou lombalgies), la région moyenne (douleurs dorsales ou dorsalgies) ou la partie haute de la colonne (douleurs cervicales ou cervicalgies, que l’on appelle plutôt douleur au cou). Il peut aussi être lié à une scoliose ou à d’autres atteintes de la colonne vertébrale. Quels que soient la cause et le caractère des douleurs, la kinésithérapie a une place importante dans leur traitement.
La lombalgie peut s’accompagner d’une douleur dans un ou les deux membres inférieurs, une radiculalgie, comme la sciatique. Le bilan en tient compte, et l’avis du médecin est nécessaire en cas de perte de force ou de troubles de la sensibilité.
Certains signes, appelés drapeaux rouges, peuvent orienter vers une autre cause que la lombalgie commune. Pris isolément, ils sont peu spécifiques ; c’est leur association qui doit alerter.1
Troubles pour uriner ou pour retenir les urines ou les selles, perte de sensibilité au niveau du périnée ou du pubis, perte de force dans les jambes : consultez en urgence.
Pas systématiquement. En l’absence de signe d’alerte, la HAS ne recommande pas d’imagerie lors d’une poussée aiguë de lombalgie.1
La HAS souligne l’absence de corrélation systématique entre les symptômes et ce que montrent les images. Elle recommande d’expliquer pourquoi une imagerie n’est pas nécessaire et de dédramatiser les termes des comptes rendus.1
Votre médecin peut la prescrire en présence d’un signe d’alerte, en cas de lombalgie qui persiste au-delà de trois mois, ou si un geste comme une infiltration ou une chirurgie est envisagé.
Apportez les comptes rendus au bilan. Votre kinésithérapeute vous aide à comprendre les termes employés, sans dramatiser.
La première séance sert à comprendre votre douleur, ce qui la modifie, et ce qu’elle vous empêche de faire.
Début et évolution de la douleur, activité professionnelle, sport, sommeil, traitements, examens déjà réalisés, mais aussi vos craintes et ce que vous évitez de faire.
Mobilité, force, endurance, gestes qui déclenchent ou soulagent la douleur, recherche de signes neurologiques. Selon la situation, des questionnaires validés peuvent compléter le bilan.
Rester assis une réunion entière, porter ses enfants, reprendre la course : des objectifs concrets et un plan pour y arriver. Si un avis médical est nécessaire, nous vous orientons.
La HAS recommande des exercices thérapeutiques adaptés, enseignés par le kinésithérapeute puis poursuivis à domicile, avec une participation active du patient.1
Mobilité de la colonne et des hanches, renforcement des muscles du tronc et des membres, endurance, reconditionnement à l’effort. La charge augmente selon votre tolérance, d’une séance à l’autre.3
Les soins dépendent du motif de consultation, de l’intensité des symptômes et de votre profil. Selon le bilan, votre kinésithérapeute peut associer :4
Le kinésithérapeute participe à l’éducation : rassurer, déconstruire les peurs autour du mouvement, expliquer les bienfaits de l’activité physique. Le mouvement est bénéfique pour le dos, mais il est souvent perçu comme nocif par les personnes qui craignent d’aggraver leurs symptômes (on parle de kinésiophobie).5
Les maux de dos sont souvent multifactoriels : manque d’activité physique, faiblesse musculaire, stress, contraintes psychosociales, surpoids, grossesse ou certaines pathologies comme l’endométriose. En plus de soulager la douleur, la rééducation comporte un travail de fond sur les facteurs qui peuvent être corrigés.
Massages et techniques manuelles peuvent être proposés, mais la HAS rappelle que les thérapies passives ne doivent pas être utilisées isolément ; les techniques manuelles se conçoivent dans un programme incluant des exercices.1
Chaque séance se déroule seul avec votre kinésithérapeute, dans une salle de soin ultra équipée.
Reprendre ses activités fait partie du traitement : la HAS encourage la reprise des activités quotidiennes, y compris professionnelles, aussi tôt que possible.1
Postures, port de charges, travail assis prolongé : on prépare les gestes de votre poste et on revoit votre position assise, avec des mouvements plus réguliers et des positions moins statiques. En cas d’arrêts répétés ou prolongés, l’avis du médecin du travail aide à adapter le poste.
La reprise se fait par paliers, du geste le moins exigeant au plus exigeant, en surveillant la réponse du dos le lendemain. Pour les sportifs, voir la kinésithérapie du sport à Paris.
Une activité physique régulière ou des exercices d’auto-rééducation, réalisés seul pour entretenir mobilité et tonicité musculaire, diminuent le risque de récidive.1 Le choix de l’activité dépend surtout de vos préférences.
Certaines douleurs ont leur page dédiée. Voici les principales.
Causes fréquentes, douleur du sportif et repères pour consulter.
Voir aussi : Lombalgie chronique
DécouvrirDouleur qui descend dans la jambe : bilan, exercices et signes qui imposent un avis médical.
DécouvrirAvec ou sans opération, la rééducation vise le mouvement, la force et la reprise des activités.
Voir aussi : Balnéothérapie après une opération
DécouvrirDouleurs du cou liées à la posture, au stress ou à un traumatisme.
DécouvrirDépistée le plus souvent pendant l’enfance, elle fait l’objet d’une surveillance médicale ou d’un corset. La kinésithérapie travaille la posture, le renforcement du dos, l’équilibre et la douleur, en lien avec le médecin.
DécouvrirLe mal de dos de la femme enceinte fait l’objet d’une rééducation spécifique, adaptée aux limitations et aux contre-indications liées à la grossesse ; la balnéothérapie peut être une option selon la situation.
Balnéothérapie et grossesseNos deux cabinets disposent d’une piscine de rééducation chauffée à 32 °C. Pour certaines personnes, les exercices dans l’eau sont une façon supplémentaire de rester actives et de reprendre confiance dans le mouvement.
Le choix entre exercices aquatiques, travail en salle ou association des deux dépend du bilan et de votre tolérance à l’effort. Les séances durent 30 minutes, en petits groupes encadrés par un kinésithérapeute, et complètent le travail à sec sans le remplacer.
Pour en savoir plus : balnéothérapie pour le dos et balnéothérapie chez CAREA.
La HAS place l’exercice au centre de la prise en charge de la lombalgie ; les techniques manuelles, dont les manipulations, sont possibles en complément d’un programme d’exercices.1 À Paris 8, CAREA propose aussi l’ostéopathie : votre praticien vous oriente.
La rééducation du dos est proposée dans nos deux cabinets, chacun équipé d’une piscine de balnéothérapie.
76 boulevard Malesherbes, 75008 Paris
Rez-de-chaussée à droite, dans le hall
Kinésithérapie du dos, balnéothérapie et ostéopathie.
01 49 53 03 7721-25 avenue de la Porte de Châtillon, 75014 Paris
Institut du Judo, au fond de l’allée, bâtiment de gauche
Kinésithérapie du dos et balnéothérapie, dans les locaux de l’Institut du Judo.
01 40 52 16 82Ouvert du lundi au vendredi de 8 h à 21 h, et le samedi.
Imagerie, repos, séances, récidive : les réponses aux questions les plus courantes.
Pas forcément. En l’absence de signe d’alerte, la HAS ne recommande pas d’imagerie lors d’une poussée aiguë de lombalgie, car les images ne correspondent pas systématiquement aux symptômes.1 Votre médecin peut en prescrire une selon la situation, par exemple en cas de signe d’alerte ou de lombalgie qui dure au-delà de trois mois. Si vous avez des comptes rendus, apportez-les.
Non. Le repos prolongé n’est pas recommandé. Selon la HAS, l’activité physique est le traitement principal de la lombalgie commune, avec une reprise progressive des activités quotidiennes et, si possible, du travail.1
Le blocage du dos correspond généralement à une contraction réflexe des muscles de la colonne, après un mouvement brusque ou un effort inhabituel. Restez actif autant que la douleur le permet. Si elle ne diminue pas en quelques jours, consultez un kinésithérapeute pour en identifier et traiter la cause. En présence d’un signe d’alerte, consultez d’abord un médecin.
Il n’existe pas de nombre universel. Il dépend de votre situation, de la durée des symptômes et de vos objectifs. Les exercices appris en séance se poursuivent à la maison, ce qui compte autant que le nombre de séances.
Vous pouvez consulter sans ordonnance. Une prescription médicale reste en principe nécessaire pour une prise en charge par l’Assurance Maladie, sauf dans les cadres d’accès direct prévus par la loi.2 Les conditions sont détaillées sur notre page accès direct au kiné.
La HAS place l’exercice et l’activité physique au centre de la prise en charge ; les techniques manuelles sont possibles en complément d’un programme d’exercices.1 À Paris 8, CAREA propose kinésithérapie et ostéopathie : votre praticien vous oriente selon votre situation.
Une récidive est possible. Pratiquer régulièrement une activité physique ou des exercices d’auto-rééducation aide à en diminuer le risque, selon la HAS.1
Elle peut l’être pour certaines personnes, comme une façon supplémentaire de rester actives et de reprendre confiance dans le mouvement. Elle complète le travail à sec sans le remplacer. Nos deux cabinets disposent d’une piscine chauffée à 32 °C.
Lombalgie qui traîne ou qui revient : commencez par un bilan.
Choisissez le cabinet le plus proche de chez vous ou de votre travail, en ligne ou par téléphone.
Les causes fréquentes de douleur lombaire et quand consulter.
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CAREA PARIS 14
21-25 Av. Porte de Châtillon, Paris 14e
Institut du Judo, fond allée Bât. gauche